Samedi 3 Mai, 11h29.
Le téléphone sonne. Je me lève. Je descend. Je cours, pour ne pas manquer ton appel. Quand enfin je décroche c'est fini. Tu as raccroché sans le savoir. J'essaye de te rappeler mais en vain. Impossible d'arriver à entendre ta voix. Belle, douce, sensible cette voix qui me fait trembler quand je l'entend. Cette voix qui m'emplit de bonheur, qui me fait sourire, qui me réconforte. J'avais tellement de chose à te dire, avant ton départ. Trop tard. Tu es parti sans un au revoir, sans un mot, sans moi . . .
Tu es parti seule sans penser à moi. Moi qui pensais à toi... Tout les jours tu m'appeler tu me réconfortais.
Quand on ce voyait ce n'était que des moments de pure bonheur. C'était plus que magique, te voir sourire, m'enlacer, me prendre dans tes bras, m'embrasser comme un fou.
Maintenant tout est fini, tu as décidé de partir sans prévenir.
Je me suis effondrée par terre devant le téléphone que je tenais toujours. J'étais en pleure, je criais, je hurler.
Pourquoi?
Comment a t-il pu partir sans me dire au revoir. Lui qui disait m'aimait. Pourquoi il me fait ça ?
Il m'a anéantie, il m'a brisé en un coup de téléphone. Il ne m'a pas expliquer le « Pourquoi ». Il partait. Loin de moi.
& Je pleurais encore & encore, j'utilisais mes dernières forces à essayer de me relever. Je restais là plusieurs minutes sans bouger, en sanglot, je ne pensais qu'à lui. Mais ça ne servirait à rien, il ne reviendra pas. . . . il ne reviendra plus.
C'était Nous où rien. Il m'a laissait tomber, il m'a brisé. Je ne souhaite qu'une chose : Mourir d'amour. Mourir de chagrin.
Je souhaitais plus qu'un chose : Mourir. J'avais perdu ma "raison de vivre"
Je pleure une dernière fois, j'écris une phrase sur du papier : « Il m'a tué. »
Puis, j'eus pris plusieurs médicaments mélangés à de l'alcool. Et quelques somnifère. Je devenais pâle, je tremblais, je ne tenais plus sur mes jambes. Avec les dernières forces que je pu avoir, j'hurlais "On avait dit : Nous ou rien". Tu as choisi rien..
Samedi 11h50. Il m'a tué.